krystyane le 06 jun 2005
Je n´ai pas pu m´en empêcher....
"Attends la fin ! tu comprendras :
Un autr´ l´aimait qu´ell´ n´aimait pas !
Et le lend´main, quand j´lai revue,
Elle dormait, à moitié nue,
Dans la lumière de l´été
Au beau milieu du champ de blé.
Mais, sur le corsag´ blanc,
Juste à la plac´ du cour,
Y avait trois goutt´s de sang
Qui faisaient comm´ un´ fleur :
Comm´ un p´tit coqu´licot, mon âme !
Un tout p´tit coqu´licot"